Découverte du Maroc en camping-car

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Informations sur les différents GUIDES 2020/2021

La rencontre des 04, 05, 06 septembre 2020,
ayant été annulée

Nous nous retrouverons donc à DUSSAC (24)
les 03, 04, 05 septembre 2021


pour le 16ième anniversaire du forum.
ce sera également le dixième anniversaire de la rencontre de Dussac.

 

 [Poésies, contes, légendes...] Les villes marocaines.

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aurgot33
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aurgot33

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MessageSujet: [Poésies, contes, légendes...] Les villes marocaines.   [Poésies, contes, légendes...] Les villes marocaines. Icon_minitime21.01.20 17:42

Bonsoir à tous.
Comme promis, j'ai commencé l'édition d'un sujet sur l'histoire des villes marocaines. La première est Agadir, je n'ai pas encore déterminé la 2e ( Asilah, Al Hoceima??) mais la taille ne sera pas déterminante, mais plutôt l'Histoire de cette ville, ou ses particularités. Il est bien évident que si quelqu'un souhaite ajouter des précisions, elles seront toujours les bienvenues. Comme nous partons au Maroc jeudi, je ne vous promets pas une ville par jour, mais plutôt au gré de mes possibilités ( il y a tant à faire au Maroc!!!!) 
Bonne lecture et au plaisir d'une rencontre.


Agadir  ( le mot « Agadir » est un terme berbère qui signifie « grenier collectif fortifié »),est une ville berbérophone dans le sud-ouest marocain, située sur la côte atlantique, à 508 km au sud de Casablanca, à 173 km d’Essaouira et à 235 km à l'ouest de Marrakech. Agadir est le chef-lieu de la région administrative Souss-Massa et de la préfecture d’Agadir Ida-U-tanan.
Ravagée par un tremblement de terre en 1960, la ville a été entièrement reconstruite selon les normes parasismiques obligatoires. C'est désormais la plus grande station balnéaire du Maroc, avec près de 10 kilomètres de plage, au climat exceptionnellement doux tout au long de l'année. Ici, la douceur est celle du sable fin, de la caresse du soleil, on vie le paradis toute l'année. Connue par ses immeubles blancs cachés derrière les dunes, ses larges boulevards fleuris, ses hôtels modernes et ses cafés de style européen, Agadir n'est plus une ville typique du Maroc traditionnel, mais c'est une cité moderne, active et dynamique, résolument tournée vers l'avenir.
L'histoire est pratiquement muette sur Agadir avant le xiie siècle.
Au iie siècle av. J.-C., l'historien Polybe évoque au nord de l'Afrique, sur l’Atlantique, un cap Rhysaddir, qui pourrait avoir été situé non loin d'Agadir, sa localisation est encore en débat.
La plus ancienne attestation cartographique que l'on trouve à propos d'Agadir apparaît sur une carte de 1325 : à l'emplacement approximatif de la ville actuelle, l'indication d'un lieu nommé Porto Mesegina, d'après le nom d'une tribu berbère déjà citée au xiie siècle, les Mesguina, c'est-à-dire les Ksima.
À la fin de l'époque médiévale, Agadir est un bourg de peu de notoriété ; le nom même, Agadir el-arba, est attesté pour la première fois en 1510
En 1505, les Portugais, déjà installés sur les côtes marocaines, fondent un comptoir et une forteresse au pied de la colline devant la mer, Santa Cruz do Cabo de Aguer (Sainte Croix du Cap Ghir), à l'emplacement du quartier désormais disparu de Founti (nommé ainsi d'après le mot portugais fonte qui veut dire fontaine). Les positions portugaises au Maroc, acquises entre 1505 et 1520, vont en régressant. Après la perte d'Agadir, les Portugais doivent abandonner Safi et Azemmou. En 1572, la Casbah est construite au sommet de la colline par Moulay Abdallah el-Ghalib, successeur de Mohammed Ech-Cheikh. C'est désormais Agadir N'Ighir, littéralement, le grenier fortifié de la colline en tachelhit. 
       Au xviie siècle, sous le règne de la dynastie berbère du Tazeroualt, Agadir devient une rade d'une certaine importance, développant les échanges avec l'Europe. Il n'existe alors ni véritable port, ni appontement. D'Agadir partent notamment du sucre, de la cire, du cuivre, des cuirs et des peaux13. Les Européens amènent leurs produits manufacturés, notamment des armes et des tissus. Sous le règne du sultan Moulay Ismail (1645-1727) et de ses successeurs, les échanges avec la France, jusque-là actif partenaire, régressent au profit des Anglais et des Hollandais. En 1731, un sévère tremblement de terre frappe la ville. En 1746, les Hollandais installent un comptoir au pied de la Casbah. Agadir décline à partir de 1760, à cause de la prééminence accordée au port concurrent d’Essaouira. En 1881, le sultan Moulay Hassan ouvre de nouveau la rade au commerce afin de pouvoir ravitailler les expéditions qu'il envisage dans le sud. 
     En 1884, Charles de Foucault décrit dans Reconnaissance au Maroc son rapide passage à Agadir, venant de l'est : « Je longe le rivage jusqu'à Agadir Irir. Le chemin passe au-dessous de cette ville, à mi-côte entre elle et Founti : Founti est un hameau misérable, quelques cabanes de pêcheurs ; Agadir, malgré son enceinte blanche qui lui donne un air de ville, est, me dit-on, une pauvre bourgade dépeuplée et sans commerce
      Dans les années 1930, un centre-ville moderne commence à s'édifier. Après 1950 et l'ouverture du nouveau port de commerce, la ville, très dynamique, se développe avec la pêche, les conserveries, l'agriculture, l'exploitation minière. Elle commence aussi à s'ouvrir au tourisme grâce à son climat et à ses beaux hôtels. Plusieurs années de suite, à partir de 1952, Agadir organise le Grand prix automobile, puis le Grand prix automobile du Maroc. 
       Le 29 février 1960, Agadir, qui compte alors plus de 40 000 habitants, est ravagée par un séisme de magnitude 5,7 sur l’échelle de Richter, qui fait plus de 15 000 morts.

La ville actuelle a été reconstruite 2 km plus au sud. Agadir est devenu une grande ville, plus de 420 000 habitants en 2014, disposant d'un grand port avec quatre bassins : port de commerce avec tirant d'eau de 17 mètres, triangle de pêche, port de pêche, port de plaisance avec marina. Agadir fut le premier port sardinier au monde dans les années 1980, et possède une plage célèbre s'étirant sur plus de 10 km avec une des plus belles promenades de front de mer de la région. Son climat offre 340 jours de soleil par an et permet de se baigner en toutes saisons ; l'hiver y est exceptionnellement doux et la chaleur de l'été jamais étouffante (la brume d'été n'y est d'ailleurs pas rare). Agadir est le premier pôle touristique du pays, place parfois disputée par Marrakech, et le premier port de pêche du Maroc. L’activité commerciale y est également en plein essor avec l’exportation d’agrumes et de légumes produits dans la fertile vallée du Souss.
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bedoin38
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bedoin38

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MessageSujet: Re: [Poésies, contes, légendes...] Les villes marocaines.   [Poésies, contes, légendes...] Les villes marocaines. Icon_minitime21.01.20 18:14

Doucement Francis

On va pas arriver à te suivre 😂😂😂

Encore une bonne initiative .

Bonne préparation

Bises à vous
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aurgot33
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MessageSujet: Re: [Poésies, contes, légendes...] Les villes marocaines.   [Poésies, contes, légendes...] Les villes marocaines. Icon_minitime22.01.20 21:53

Bonsoir à tous. Le CC est prêt, départ demain pour le royaume, aussi je vous livre la prochaine ville.


Asilah

Asilah ou Arzila1 (En tamazight Azila, en dialectal local Azayla et en arabe Acila أصيلة) une ville au nord-ouest du Maroc d'environ 30 000 habitants, à une quarantaine de kilomètres de Tanger.  Asilah fut d'abord une ville carthaginoise sous le nom de Zêli, puis romaine sous le nom de Zilis.
Le 24 août 1471, sous le règne du roi Alphonse V du Portugal, près de 500 vaisseaux et 30 000 soldats portugais prennent Asilah qui la baptisent Arzila. Ils y construisent une place forte, avec un donjon et une vaste enceinte et en quelques années ils la transformèrent en un comptoir commercial et stratégique important. En août 1550, le roi Jean III la fait évacuer et en 1577, elle est réoccupée par le roi Sébastien afin de préparer l'expédition d'Oued al-Makhazin, en 1578. En 1592, le roi d'Espagne et du Portugal, Philippe II, à la suite de la mort du roi portugais Sébastien en 1578 à la bataille des Trois Rois, restitue la ville au sultan le Saadion Ahmed el-Mansour.
Les Espagnols en reprirent possession plus tard sous le nom d'Arcila, mais elle fut cette fois conquise par Moulay Ismaïl Ben Chérif en 1691. Son bombardement par l'armée autrichienne en 1829 n'a pas empêché que se maintienne une base de piraterie jusqu'en 1912 et la signature du protectorat espagnol, qui dura jusqu'en 1956, date de son intégration définitive dans le royaume marocain.
Les remparts portugais qui encerclent la vieille ville contrastent avec la blancheur des maisons. Asilah n'a gardé aucun des vestiges de la Kasbah bâtie par Al-Qasim Ibn Idris et Mousa Ibn Abi Al-Afiya au IXe et Xe siècles. Par ailleurs, elle présente un travail de fortifications énorme initié sous la direction de Diogo Boitaca, architecte militaire principal de la couronne portugaise au xvie siècle. Un rempart très imposant, en forme de parallélogramme, encercle la médina et s'étend sur une superficie de 7 hectares. Il est percé de cinq portes qui datent d'époques différentes parmi lesquelles deux sont d'origine portugaise : Bab al-Homer (Porta da Vila) et Bab al-Bahr (Porta da Ribeira).
Les bastions et les tours.
Parmi les bastions et les tours les plus spectaculaires représentant une place portugaise, existe la Borj al-Bahr et la Borj al-Kamra. La première, construite entre 1508 et 1516, avance sur la mer et servait à suivre l'arrivée et le départ de l'approvisionnement et des renforts. La seconde, tour principale du rempart, marque par son allure imposante la médina d'Asilah. Construite en 1509 et reproduite sur une gravure très célèbre d'Asilah au XVIe siècle, la Torre de Menagem était couverte d'un toit à double pente et garnie d'échauguettes aux quatre angles. Ces caractéristiques architecturales renvoient au style de l'architecte militaire portugaise. Cette tour assurait une fonction publique et plus de cérémonie que militaire, véhiculant l'image du pouvoir. C'est un vestige du château du gouverneur portugais qui a repris l'emplacement du palais du gouverneur marocain d'Asilah médiévale.
Le Palais de Raïssouli, construit au début du xxe siècle par un fameux bandit (Moulay Ahmed Raïssouli), c'est un édifice de deux étages qui est devenu un centre culturel. On y pénètre par une porte du rempart oriental.

Asilah est aujourd'hui une cité balnéaire fréquentée par les Marocains et les Européens. Chaque année, du 20 juin au 15 juillet, personnalités, artistes, politiciens et visiteurs se donnent rendez-vous au centre Hassan-II et dans le palais Raissoun pour le festival culturel annuel, appelé "Moussem ». Ce festival de la culture, à la renommée internationale, met à l’honneur les arts plastiques, le folklore et la littérature, d’où qu’ils proviennent. Conférences, expos et concerts dans toute la ville et plus particulièrement dans le centre Hassan II et dans le palais Raïssouli. 

Bonne soirée et à bientôt, sans doute le prochain article depuis le Maroc lundi ou mardi.
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