Découverte du Maroc en camping-car

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Découverte du Maroc en camping-car

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 Retour du maroc 2eme partie

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voyageur18
MEMBRE CREATEUR CAMPING CARISTE
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voyageur18

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MessageSujet: Retour du maroc 2eme partie   Retour du maroc  2eme partie Icon_minitime17.07.08 17:02

Lundi 5 mai 2008
C’est le grand jour, celui qui nous mène directement à l’Afrique. Sur le coup de 8h30 nous empruntons le périphérique, pas compliqué, suffit de prendre la direction du port, suivre les indications et attendre l’arrivée du ferry qui nous embarquera vers le Maroc. 10h15 une barrière se lève, les véhicules avancent doucement jusqu’à la passerelle d’embarcation et c’est en marche arrière que nous entrons dans la soute du ferry.
Un quart d’heure plus tard le vrombissement des moteurs nous pousse vers le large. L’intérieur du bateau est plutôt agréable, simpliste mais fonctionnel, toutefois ca tangue quelque peu, avec nous, le chien, vu sa tronche il ne la ramène pas trop, il reste couché aux pieds et n’a de cesse de tirer une langue humide qui traine sur la moquette. Une grosse demi-heure aura suffit pour atteindre Ceuta l’enclave Espagnole au Maroc. Là aussi pour sortir du port pas de problème particulier, suffit de suivre la gestuelle du personnel.
Un guide à la main nous essayons de suivre au plus près les indications de celui-ci pour trouver le parking et le supermarché qui devrait nous permettre de faire nos achats en hors taxes. On tourne en rond pendant au moins une demi-heure et nous ne sommes pas les seuls, d’autres camping-caristes tournent eux aussi en rond depuis un bon moment, sans résultat. Pour finir nous trouvons le parking et allons faire nos courses dans un supermarché aux prix égaux à chez nous, mis à part pour les alcools bien moins chers. Repas pris nous nous dirigeons vers le Maroc, là, au poste frontière nous passons comme une lettre à la poste même pour les formalités administratives dont Isabelle se charge fort bien. Le décalage horaire est de deux heures, je fais faire un décalage aux pendules du C .car et modifie la petite aiguille de ma montre.
C’est l’Afrique du Nord à n’en pas douter, aussi pour avoir vécu quelques années en Afrique nous retrouvons le charme d’une certaine nonchalance dans le mouvement et nous ne sommes pas vraiment surpris. Première halte au camping de Martil où l’accueil est sympa et les emplacements très corrects (6 €) Ballade au bord de la Méditerranée où le chien en profite pour se dégourdir les pattes. Dans l’après-midi j’achète une frite et un hamburger pour à peine 1.30 € puis nous laissons la soirée s’écouler doucement, en faisant un barbecue. Plus tard à la tombée de la nuit je tape la discussion avec un couple qui est sur la remontée. Je reluque sa protection de soleil qui est monté sur son pare-brise, mon interrogation monte un peu et l’envie de me faire confectionner la même chose me titille, d’autant que les prix semblent vraiment moins chers qu’en France. Il m’explique qu’à Agadir l’on peut faire fabriquer les protections de pare-brises. Je note son adresse avec grand intérêt, adresse que nous ne trouverons pas !! La nuit est calme mais le réveil très matinal à cause du décalage horaire de 2 h.

Mardi 6 mai 2008
Juste avant de partir nous faisons le plein d’eau et la vidange et prenons la direction de Chefchaouen dans le Rif, la route est bonne, les paysages changent au rythme des kilomètres, collines, plaines, rochers, le tout à travers une riche verdure. L’Olivier est omniprésent sur les flancs de collines, en-soi rien d’étonnant car cette région est baignée par le soleil plus de trois cent jours par an. Sur la route nous garons le C.car le long d’une gargote Musulmane où je demande si il est possible de manger, un sourire en retour nous fait comprendre qu’il n’y a pas de problème, cependant la clientèle présente semble un peu étonnée de notre présence en cet endroit.
On y mange plutôt bien, même très bien, il semblerait que le plat se compose de mouton, oignons, sauce au miel, raisins et … des frites, le tout arrosé d’un thé à la menthe au goût inimitable. Le serveur n’ayant pas compris ce que nous voulions manger, du moins je n’ai pas su m’expliquer, alors celui-ci nous a ramené en plus du menu un plat de brochette de viande, viande que nous emportons. (87 Drh pour deux pour les quatre repas)
Chemin faisant nous cherchons du gaz, et l’usine indiquée dans le guide nous refuse simplement notre bouteille, il semblerait que notre bouteille n’est pas était réprouvée depuis 1953 !!! Étonnant je l’ai acheté il a trois mois dans un supermarché en France, comme nous le faisons tous. Il en est de même pour ma seconde bouteille, celle-ci n’étant pas vide l’employé refuse d’en refaire le complément. C’est bien la peine d’avoir acheté un guide si les infos ne sont pas bonnes. Je m’agace un peu car nous transportons de l’insuline, celle-ci doit toujours être à température raisonnable, donc au frigo… Camping-cariste que vous êtes peut être, vous savez comme moi que le frigo fonctionne en partie sur le gaz et il n’est donc pas possible pour nous de nous en passer, j’aurais peut être pas dû écouter les chants des sirènes sur le net et je commence à regretter de ne pas être partis avec mes deux bouteilles bien pleines.
A Chefchaouen nous ne trouvons pas à nous garer, on coupe la ville en deux et partons vers Meknes. Sur la route nous trouvons le camping de Ouezzane. En fait un parking au bord d’une route en prolongement du motel. Sur place un camping-car du 24. Une petite dame sort la tête de son camion, elle semble contente de trouver à qui parler, ils remontent eux aussi, décidément … Quelques réparations d’entretien s’imposent sur C.car et isabelle en profite pour laver un peu de linge. Les lieux sont propres, il y a un restaurant et pouvons sans supplément nous brancher sur l’électricité. (50 drh pour la nuit), ce qui permettra à Isabelle de brancher son sèche cheveux sur le courant et de faire péter les plombs des sanitaires du camping, cool !
Pour tuer le temps nous prenons une consommation au bord de la piscine, celle-ci est vide. Un coca et une bière pour 25 Drh. La nuit est moyennement calme, des chiens hurlent, les voitures circulent jusqu’à tard dans la nuit et le minaret s’entend jusqu’à la porte du C.car…

Mercredi 7 mai
6 h 00 du mat, nous nous réveillons frais comme des Gardons. Petit déjeuner pris nous prenons la route vers Volubilis, ville où gît un site archéologique Romain. Manque de chance nous ne trouvons pas l’embranchement et arrivons à Meknès sans trop comprendre que nous avons laissé derrière nous Volubilis.
Nous nous arrêtons au Supermarché MARJANE où on y trouve toutes sortes d’épices, aussi on achète de la viande et quelques fruits et une paire de Tongue pour pas trop cher. J’en profite pour faire le carburant, à 78 Cts d’Euros le litre je fais le plein. Sur le parking nous rencontrons un couple de camping-caristes qui remonte (oui, oui…) et nous font part de leur déception concernant Volubilis, pas de regret ? Nous ne le saurons pas…
Sotie de la ville en direction de Fez nous nous rendons à l’usine à gaz, en espérant que celle-ci nous prendra bien notre bouteille. Pas de problème elle est prise en charge par un employé qui me réclame 98 Drh avec facture à l’appui, trop content de cette provision en gaz je lui remets un petit pourboire, notamment pour la manutention. C’est par l’autoroute que nous regagnons Fez, 18 Drh pour une cinquantaine de kilomètres et à la sortie du ruban nous tombons de suite sur le camping, génial ! Bavard nous faisons connaissance avec un couple suisse qui vit dans le Gard, très gentil. Ce soir nous partagerons avec eux leur barbecue pour faire cuire notre viande. Dans la soirée un orage s’annonce et plus tard les perles d’eau s’étalent sur le véhicule, ma seule crainte c’est les branchages qui frottent la carrosserie.

Jeudi 8 mai 08
Profitons de la matinée pour ranger le C.car et remettre en place chaque chose à sa place, de même vider les eaux et refaire le complément. Les installations du camping sont pratiques pour faire la partie technique du camion. De même nous demandons à l’accueil la présence d’un guide national pour nous faire visiter la ville et ses alentours. 15 h pétante le guide est là en Djellaba arborant son badge de guide officiel, un peu grassouillet, des yeux ronds, il prend place dans le camping-car et nous mène jusque dans les hauteurs de Fez. C’est joli, mais en toute honnêteté après avoir aperçu d’autres point de vue en d’autres pays ce point vue là ne nous laisse pas bouche bée. Nous descendons vers la médina, toujours en C.car, la circulation s’intensifie et il faut jouer serré sans se laisser prendre le pas par les piétons qui tentent par tous les moyens de traverser n’importe où et n’importe comment. Le guide m’indique un parking gardé (10 drh). Là sur le coup il nous a vu arriver car les prix habituellement pratiqués sont deux fois moins chers, cependant je n’ai plus de petites monnaies.
Nous allons visiter une poterie, le travail réalisé y est magnifique et relève d’un artisanat de très belle qualité, cependant les ouvriers travaillent à même le sol dans des conditions déplorables. De même pour le quartier des tanneurs où de jeunes gens malaxent avec les pieds des peaux dans une odeur épouvantable et une hygiène quasi inexistante. Plus loin ce sont deux jeunes filles qui filent des tapis dans une pièce minuscule perdue en cul-de sac, leur travail est remarquable mais une fois encore les conditions de travail démontrent l’exploitation de la gente humaine.
Pour qui ne connait pas il est certain que l’immersion dans la médina est une expérience unique en soi. La médina de Fez est un enchevêtrement de petites ruelles toutes plus étroites les unes que les autres où cohabitent 13924 bâtiments ! 16 kilomètres de rempart, plus de 9000 ruelles toutes plus exiguës les unes que les autres. On y croise, chevaux, mulets lourdement chargés, chiens errants, gamins qui jouent ou travaillent, vieillards assis et bien évidement des échoppes minuscules ou reflètent les couleurs des soies, fruits et épices aux parfums exotiques le tout dans une ambiance de musique Arabe. Notre guide qui jusqu’à présent était loquace quant à l’histoire de sa ville se transforme tout d’un coup en représentant de commerce, il nous vante ses « amis » qui tour à tour nous présentent, toujours pour le plaisir des yeux, tapis, sculpteurs sur bois, de tissus, etc.… Mais pour le coup nous n’avons rien acheté, autant dire que notre guide d’un coup devenu muet comme une carpe devient moins sympa, peu importe nous lui demandons le chemin du retour et c’est en dodelinant de la tête qu’il nous ramène au C.car.
En ville il nous demande de l’arrêter, réclame ses 150 Drh et nous quitte purement et simplement en me disant « troisième feux à droite et tout droit… » Pour qui connait Fez ca veut rien dire ! C’est en tournant en rond dans un dédale de rues, avenues et ronds-points que nous finissons par retrouver la direction de l’autoroute et ainsi le camping. Autant dire que je fais part de mon insatisfaction auprès de l’accueil, mais bon …
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